Découvrir le vrai Pays basque
Les coups de cœur de Nathalie : découvrir le vrai Pays basque
Après plus de vingt ans à accueillir des vacanciers à Bidart, j’ai appris une chose : le Pays basque ne se résume pas à Biarritz, aux grandes plages et aux endroits que l’on retrouve sur toutes les cartes postales.
Bien sûr, j’aime Biarritz. J’aime Saint-Jean-de-Luz, les grandes plages de la Côte basque, les marchés animés de l’été et l’ambiance particulière des beaux jours. Mais lorsque l’on me demande ce que j’aime vraiment faire découvrir aux personnes qui séjournent ici, je pense souvent à autre chose : une petite balade dans la montagne, un marché de village, un coin où la lumière est particulièrement belle en fin de journée, un chemin que l’on emprunte sans forcément avoir prévu d’aller très loin, ou encore un endroit où l’on peut simplement s’asseoir et regarder l’océan.
Je vous parle ici de mon Pays basque, celui que j’ai découvert enfant, celui où j’ai grandi et celui que je continue à parcourir. Je ne prétends évidemment pas détenir la définition du « vrai » Pays basque. Mais après toutes ces années, j’ai mes endroits préférés, mes paysages favoris et surtout quelques idées que j’aime transmettre à mes vacanciers.
Bidart : évidemment… mais pas seulement pour ses plages
Commençons par chez moi : Bidart. J’y suis arrivée enfant et j’y ai grandi. C’est ici que mes parents tenaient leur camping et c’est ici que, des années plus tard, j’ai repris et fait évoluer Les 7 Nains. Alors forcément, je ne peux pas être complètement objective !
Mais Bidart mérite vraiment que l’on prenne le temps de le découvrir. Ce que j’aime particulièrement, c’est que le village permet de passer très facilement de l’océan au patrimoine et aux paysages plus ruraux. On peut commencer par le cœur du village, prendre le temps de regarder son architecture, descendre vers l’océan, rejoindre une plage, puis poursuivre la promenade vers Parlementia et Guéthary.
C’est comme cela que j’aime faire découvrir Bidart : pas en cochant une liste de monuments, mais en marchant, en regardant, en prenant le temps. Le parcours du patrimoine permet d’ailleurs de découvrir plusieurs facettes de la commune, notamment la place Sauveur Atchoarena, la chapelle Saint-Joseph, Parlementia, la plage du Centre et la chapelle Sainte-Madeleine.
Parlementia, un endroit auquel je suis particulièrement attachée
S’il y a bien un endroit auquel je suis particulièrement attachée, c’est Parlementia. À la limite de Bidart et de Guéthary, cette plage est évidemment connue des surfeurs pour sa célèbre vague, mais elle mérite aussi d’être découverte simplement pour son paysage. Les rochers, l’océan, les falaises et les maisons qui dominent le littoral composent un décor que je ne me lasse pas de regarder.
Lorsque les vagues sont au rendez-vous, on peut observer les surfeurs au large. Mais même lorsque la mer est calme, Parlementia reste un endroit où j’aime m’arrêter. On peut poursuivre la promenade vers Guéthary et rejoindre le port, ou simplement prendre le temps de regarder l’océan. C’est typiquement l’un de ces endroits où je conseille de ne pas regarder sa montre.
Le sentier du littoral : marcher entre Bidart et Guéthary
Je préfère parfois une balade de quelques heures à une journée entière de visites. Le sentier du littoral en est le parfait exemple.
Et je précise ici un point important, car les distances sont parfois mal reprises : les 13,3 kilomètres correspondent à l’itinéraire complet entre Bidart et Saint-Jean-de-Luz, et non à la portion entre Bidart et Guéthary. Le parcours démarre à Erretegia, à Bidart, puis passe notamment par la plage du Centre, l’Uhabia, Parlementia et Guéthary avant de continuer vers Cénitz, Sainte-Barbe et Saint-Jean-de-Luz. Bidart Tourisme indique actuellement 13,3 km pour l’ensemble du parcours, avec environ 340 mètres de dénivelé positif et un niveau de difficulté moyen.
Pour une découverte tranquille, je ne conseille d’ailleurs pas forcément de vouloir parcourir les 13 kilomètres. La portion entre Bidart et Guéthary est déjà une très jolie promenade, avec une succession de plages, de chemins, de petites routes, de falaises et de points de vue. Les premiers kilomètres sont annoncés comme étant de difficulté moyenne et alternent sentiers, escaliers, chemins communaux, petites rues et passages au bord des plages.
Il faut également garder à l’esprit que le littoral évolue. L’érosion a conduit à modifier certaines portions du parcours et le tracé peut évoluer pour des raisons de sécurité. Il est donc préférable de vérifier les conditions avant de partir.
Ce que j’aime dans cette balade, c’est qu’elle montre un Pays basque qui se découvre à pied. On quitte le village, on retrouve l’océan, puis une plage, une chapelle, un quartier résidentiel ou un petit chemin. Quelques kilomètres seulement suffisent pour changer complètement d’ambiance.
Guéthary : un village que j’aime pour son caractère
Guéthary est tout près de Bidart, mais l’ambiance change. J’aime particulièrement descendre vers le port, où l’on retrouve encore les traces d’une histoire maritime très ancienne. La commune rappelle que la pêche a longtemps occupé une place importante dans la vie du village. Aujourd’hui, le port abrite une vingtaine de petites barques colorées, principalement utilisées pour la pêche de loisir. La digue date de 1891 et la promenade sur la jetée a été construite en 1936.
Un peu plus haut, la terrasse Pierre Lious est l’un de mes endroits préférés pour regarder l’océan. Construite en 1912, elle offre une vue remarquable sur Parlementia, les plages naturelles de Guéthary et le littoral jusqu’à Fontarrabie lorsque la visibilité est bonne. C’est un endroit où l’on peut observer les surfeurs, regarder les bateaux et simplement profiter du paysage.
C’est un de mes endroits préférés pour simplement regarder la mer. Et encore davantage lorsque la journée se termine, lorsque les barques se détachent sur l’océan et que la lumière change progressivement.
Mes endroits préférés pour regarder le soleil descendre
Je ne crois pas qu’il existe un « plus beau coucher de soleil » au Pays basque. Tout dépend de la saison, de la météo, des nuages et surtout de l’endroit où l’on se trouve. À Bidart, j’aime les falaises et les grands espaces face à l’océan. À Guéthary, j’aime les petites barques du port et Parlementia. À Biarritz, le spectacle devient plus urbain, avec les rochers et les silhouettes emblématiques de la ville. À Saint-Jean-de-Luz, j’aime particulièrement la vue depuis les hauteurs de Sainte-Barbe.
Mais parfois, mon meilleur coucher de soleil est beaucoup plus simple : un verre, quelques amis, une terrasse et aucune envie de regarder l’heure.
C’est aussi cela que j’aime dans le Pays basque : il n’est pas nécessaire de chercher systématiquement le « spot parfait ». Un paysage familier peut devenir extraordinaire simplement parce que la lumière est différente ce soir-là.
Le Mont du Calvaire à Urrugne : une petite balade à faire en famille
Voilà typiquement le genre d’endroit que j’aime conseiller à quelqu’un qui me demande : « Nathalie, vous connaissez une balade facile avec les enfants ? »
Je pense au Mont du Calvaire à Urrugne. Il ne faut surtout pas imaginer ici une grande randonnée de montagne. L’ascension vers l’oratoire est au contraire courte et facile. L’Office de Tourisme de Saint-Jean-de-Luz présente une montée qui conduit au sommet en moins de 30 minutes, tandis que la fiche randonnée du Comité départemental du tourisme décrit un parcours d’environ 1,5 kilomètre et une durée d’environ une heure aller-retour.
C’est donc une balade que je trouve particulièrement adaptée aux familles avec enfants, pour découvrir un premier panorama de montagne sans partir pour une randonnée de plusieurs heures. Le chemin offre deux possibilités au départ, dont une variante plus facile, et après une trentaine de minutes environ, on arrive au sommet où l’on profite d’un très beau panorama sur l’océan et les montagnes alentour.
Ce que j’aime également dans cet endroit, c’est son histoire. Le Mont du Calvaire possède une dimension religieuse et patrimoniale ancienne, avec un ermitage et une chapelle dont les origines remontent au XVIIe siècle. Les vestiges ont ensuite été retrouvés lors de recherches menées par l’historien local Jean Fourcade.
Pour une famille, c’est finalement une sortie très complète : une petite montée, un objectif facilement compréhensible pour les enfants, un beau panorama et un peu d’histoire. Et pour ceux qui souhaitent simplement prendre l’air sans s’engager dans une longue randonnée, c’est également une excellente option.
La montagne basque côté français : celle que je préfère quand les couleurs changent
J’aime la mer, évidemment. Mais j’aime aussi énormément la montagne. Et il y a une période où je la trouve particulièrement belle : l’automne.
Lorsque les couleurs changent, les paysages prennent une autre dimension. Les verts deviennent jaunes, roux et bruns, les montagnes paraissent plus douces et les journées sont souvent beaucoup plus calmes. Il y a également moins de monde sur les routes et les sentiers.
C’est pour cela que je conseille souvent le Pays basque hors saison. On imagine parfois que tout s’arrête après l’été. C’est exactement l’inverse : c’est simplement un autre Pays basque qui commence.
J’aime alors prendre la direction de l’intérieur, vers les villages et les montagnes, sans forcément chercher à réaliser une grande randonnée. Parfois, une petite route, un village, un chemin ou simplement un point de vue suffisent à passer une très belle journée.
Itxassou : pour le goût et les paysages
Impossible pour moi de parler de mes coups de cœur sans parler de gastronomie. Et parmi les villages que j’aime particulièrement, Itxassou occupe une place à part.
On pense évidemment à la cerise. La commune présente la cerise d’Itxassou comme sa production la plus connue et distingue notamment trois variétés locales : Peloa, Xapata et Beltxa. L’association Xapata travaille à la sauvegarde de ces variétés anciennes et à la relance de leur production.
Mais Itxassou ne se résume pas à ses cerisiers. J’aime aussi le village pour son environnement naturel, ses paysages de montagne et cette sensation de se retrouver rapidement dans un Pays basque plus rural, loin de l’agitation de la côte.
C’est un endroit où l’on peut prendre son temps : marcher, manger, regarder les paysages et repartir avec quelques produits locaux. Pour moi, c’est exactement cela aussi, le Pays basque.
Les marchés de village plutôt que les grandes adresses touristiques
Si vous me demandez comment goûter au Pays basque, ma réponse est simple : allez au marché.
Pas forcément au plus grand, ni au plus connu. Allez dans un village, prenez le temps de regarder les étals et discutez avec les producteurs. Choisissez un fromage de brebis, quelques légumes de saison, du miel, une confiture, de la charcuterie ou un gâteau basque.
L’Office de Tourisme Pays Basque recense de nombreux marchés dans les villes et villages du territoire et rappelle que l’on retrouve dans leurs allées des producteurs locaux. Il existe d’ailleurs des marchés toute l’année dans de nombreuses communes.
C’est une façon très simple de découvrir le territoire et, personnellement, j’aime beaucoup mieux repartir d’un marché avec un panier de produits que l’on va réellement manger qu’avec un souvenir acheté simplement parce qu’il fallait rapporter quelque chose.
Et puis un marché permet de découvrir une chose que les guides ne racontent pas toujours : la saisonnalité. Au Pays basque, on ne mange pas exactement la même chose en plein mois d’août qu’en automne ou au printemps. C’est aussi cela, découvrir un territoire.
Prendre le temps d’observer la nature
Un autre de mes petits plaisirs est de regarder ce qui se passe autour de moi. Le Pays basque est particulièrement intéressant pour cela, que ce soit sur le littoral ou dans les montagnes.
Sur la côte, on peut observer les oiseaux marins ; dans les secteurs montagneux, les paysages changent avec les saisons et certaines espèces se laissent apercevoir si l’on prend le temps. Il suffit parfois de lever les yeux pour voir passer un vautour au-dessus des montagnes.
C’est une autre manière de voyager. On ne vient pas seulement voir un paysage : on apprend à le regarder.
J’aime beaucoup cette façon de découvrir le Pays basque parce qu’elle oblige à ralentir. Une promenade, une paire de jumelles, un peu de patience et parfois une très belle surprise : il n’en faut pas beaucoup plus.
Et de l’autre côté de la frontière ?
Le Pays basque ne s’arrête évidemment pas à la frontière franco-espagnole. Lorsque j’ai plusieurs jours devant moi, j’aime justement profiter de cette proximité pour découvrir d’autres paysages et d’autres ambiances.
Hondarribia est une excellente idée pour une escapade à la journée. Sa vieille ville fortifiée, ses rues pavées, ses maisons anciennes et le quartier de la Marina, avec ses maisons de pêcheurs colorées, ses restaurants et ses bars à pintxos, offrent une ambiance très différente de celle de la côte française. La ville se trouve au pied du mont Jaizkibel, ce qui permet facilement d’associer découverte du patrimoine et promenade dans la nature.
Jaizkibel : quand le Pays basque espagnol regarde vers l’océan
J’aime particulièrement partir vers Jaizkibel, qui se trouve bien en Espagne, dans le Gipuzkoa, et non en Pays basque français. Ce massif côtier domine l’extrémité nord-est du Gipuzkoa et constitue un magnifique belvédère sur la mer Cantabrique et les paysages de la baie de Txingudi. Les organismes touristiques basques le présentent également comme un secteur propice à la randonnée et à la découverte de la nature.
Ce que j’aime ici, c’est l’impression d’espace. Les paysages sont différents de ceux de Bidart ou de Guéthary, les falaises changent, la végétation change, les perspectives changent et l’on comprend rapidement à quel point le Pays basque est petit sur une carte mais incroyablement varié lorsque l’on prend le temps de le parcourir.
Jaizkibel est aussi une belle idée pour ceux qui souhaitent découvrir le Pays basque espagnol sans forcément aller très loin de la frontière. On peut associer la montagne, l’océan et la découverte d’Hondarribia dans une même escapade.
Et si vous poussez plus loin, vers la Biscaye
Pour ceux qui restent plusieurs jours et qui ont envie de poursuivre la découverte, il est possible de partir plus loin vers la Biscaye, toujours au Pays basque espagnol. San Juan de Gaztelugatxe, avec son îlot rocheux relié à la terre par un escalier, est l’un des paysages les plus spectaculaires de cette partie de la côte.
Ce n’est évidemment plus une petite sortie depuis Bidart et je conseillerais de bien préparer la journée avant de partir. Mais j’aime l’idée de montrer aux vacanciers que le Pays basque ne s’arrête pas à la frontière et que l’on peut, en quelques jours, découvrir des paysages très différents tout en restant dans la même culture basque.
Les Bardenas Reales : une autre Espagne, à quelques heures du Pays basque
Et puis il y a une escapade que j’aime particulièrement pour son dépaysement total : les Bardenas Reales, en Navarre.
Je précise volontairement leur situation géographique, car les Bardenas ne sont pas au Pays basque. Elles se trouvent en Navarre, en Espagne, beaucoup plus loin de la côte. Mais pour des vacanciers qui restent suffisamment longtemps dans la région et souhaitent découvrir un paysage totalement différent, cette excursion peut vraiment marquer les esprits.
Ici, changement de décor complet. Plus de falaises verdoyantes ni d’océan : place à un paysage presque désertique, façonné par l’érosion, avec des reliefs étonnants et des couleurs qui n’ont absolument rien à voir avec celles de la Côte basque.
Les Bardenas Reales sont à la fois un Parc naturel et une Réserve de biosphère de l’UNESCO. La réserve couvre un vaste territoire du nord de l’Espagne, avec notamment les paysages caractéristiques de la Bardena Blanca et de la Bardena Negra.
C’est spectaculaire, mais c’est aussi un environnement fragile. Il faut donc respecter les itinéraires, les éventuelles restrictions d’accès et les règles de protection du site. Je ne présenterais jamais les Bardenas comme faisant partie du Pays basque : c’est une escapade en Navarre, en Espagne. Mais c’est justement cette différence qui rend la sortie intéressante : après plusieurs jours entre océan et montagnes vertes, se retrouver dans un paysage presque désertique donne réellement l’impression d’avoir changé de monde.
Et parfois, il faut simplement partir sans programme
Je crois que c’est peut-être le conseil le plus important que je pourrais donner à mes vacanciers : ne remplissez pas toutes vos journées.
Laissez-vous une demi-journée libre. Prenez la voiture, partez vers la montagne, arrêtez-vous dans un village, suivez un panneau, allez voir un marché ou asseyez-vous simplement sur une place pour boire un café.
Le Pays basque est suffisamment proche et suffisamment varié pour permettre ces petites improvisations. Et c’est souvent comme cela que l’on découvre les endroits dont on se souvient le plus longtemps.
Je ne veux surtout pas que mes vacanciers repartent en ayant simplement « fait » Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Espelette et la Rhune comme on coche des cases sur une liste.
J’aimerais qu’ils repartent avec un souvenir.
Un paysage, une odeur, une saveur, une balade, une rencontre ou simplement l’envie de revenir.
Le vrai Pays basque, finalement, c’est quoi ?
Après toutes ces années, je serais bien incapable de résumer le Pays basque en quelques mots.
Est-ce l’océan ? Oui. Les montagnes ? Évidemment. La gastronomie ? Sans aucun doute. Les villages ? Bien sûr. La pelote, le surf, les marchés, les fêtes, les chants, les églises, les maisons labourdines, les fermes, les producteurs et les chemins ? Tout cela aussi.
Mais pour moi, le vrai Pays basque est surtout une question de regard.
C’est prendre le temps de discuter avec quelqu’un au marché. C’est s’arrêter devant une vieille maison. C’est reconnaître un sommet au loin. C’est écouter les vagues à Parlementia. C’est monter tranquillement au Mont du Calvaire avec les enfants et découvrir la vue au sommet. C’est manger une part de gâteau basque après une balade. C’est acheter un fromage directement à celui qui l’a fabriqué. C’est revenir au même endroit à une autre saison et découvrir qu’il a complètement changé.
Et peut-être surtout… c’est ne pas chercher à tout voir.
Parce que le Pays basque ne se découvre pas en trois jours. On en découvre un morceau, puis un autre. On revient parfois pour retrouver celui que l’on avait préféré et, entre-temps, on en découvre un nouveau.
Mes coups de cœur en résumé
Si vous séjournez chez Les 7 Nains à Bidart, voici quelques idées que je serais heureuse de vous conseiller selon vos envies.
Pour l’océan : Parlementia et le littoral de Bidart.
Pour une balade facile en famille : le Mont du Calvaire à Urrugne, avec une ascension courte et facile qui conduit à un beau panorama.
Pour marcher le long de la côte : le sentier du littoral, avec la possibilité de faire seulement une portion vers Guéthary plutôt que les 13,3 km de l’itinéraire complet jusqu’à Saint-Jean-de-Luz.
Pour le patrimoine maritime : le port de Guéthary et la terrasse Pierre Lious.
Pour la montagne et les couleurs d’automne : les paysages de l’intérieur du Pays basque français.
Pour la gastronomie : Itxassou et les marchés de village.
Pour une escapade côté espagnol : Hondarribia et Jaizkibel, dans le Gipuzkoa.
Pour découvrir un autre visage de l’Espagne : les Bardenas Reales, en Navarre.
Et si vous me demandez lequel choisir, je vous répondrai probablement : « Ça dépend de ce que vous aimez et de la météo ! »
Parce que c’est justement ce que j’aime dans le Pays basque. Il n’y a pas un seul Pays basque. Il y a celui de la mer, celui de la montagne, celui des villages, celui des marchés, celui des producteurs, celui des traditions… et celui que chacun finit par s’approprier.
Un dernier conseil de Nathalie
Quand vous arriverez à Bidart, n’hésitez pas à me demander ce que je vous conseillerais ce jour-là.
Parce qu’une plage peut être particulièrement belle à marée basse, une randonnée peut être magnifique selon la météo, un marché peut être plus intéressant à une certaine saison et un coucher de soleil peut mériter de changer complètement votre programme.
C’est aussi cela, vivre ici depuis longtemps : connaître les endroits, mais surtout savoir quand il faut y aller.
Hâte de vous accueillir pour vous faire découvrir ma région😊
Nathalie, Location de vacances Les 7 Nains,
Bidart, Côte Basque.
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